Nous sommes heureux de vous accueillir,...

Nous sommes heureux de vous accueillir,...
Ombres que nous sommes, si nous avons déplu, figurez-vous seulement (et tout sera réparé) que vous n'avez fait qu'un somme, pendant que ces visions vous apparaissaient.
Ce thème faible et vain, qui ne contient pas plus qu'un songe, gentils spectateurs, ne le condamnez pas ; nous ferons mieux, si vous pardonnez. Oui, foi d'honnête Puck, si nous avons la chance imméritée d'échapper aujord'hui au sifflet du serpent, nous ferons mieux avant longtemps, ou tenez Puck pour un menteur.
Sur ce, bonsoir, vous tous. Battez des mains, si nous sommes amis, et Robin réparera ses torts.

Songe d'une nuit d'été Shakespear
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# Posté le mardi 13 janvier 2009 13:37

copyright interdit dans le pays des libertés... yoroshiku onegai ishimas...

Dans la rue l'allure stupéfiante, un visage marquant. Un être, asexué ? Peut-être. Une robe longue sur un corps coloré de tenues charmantes, pastelles et électriques.
Les rues étaient bien grises à son contact et les bâtiments bien tristes en dissemblance, une distance. Paysage sans résonnance.
Clapet claqué, message enregistré.
Et fermant les yeux...
- Puisse qu'il faut choisir.
Ouvrant les bras...
- Autant ce mentir.
Sans contre façon, basculant à l'horizontale. Au hasard douloureux de ruine. Ce laissant s'abimer, trois, deux, un, départ. L'asphalte dans son dos, révélateur et grand retour. Le choc de la réalité.
Attendant la douce peine de sa moralité. Quelques visage aux traits marqué, maquillage, fatigue, vieillesse, curiosité,...
L'élixir à nos acides, mélange de nos pires.

Ouvrant les yeux, fermant les bras... Abracadabra !

Retour vertical, tenir, tension, dos droit,... axe ? En un mots vie.
Sans rappel, le droit de respirer enfin accordé. Quelques sourires, rassurant, apaisant, réconfortant. Analgésique. Comme une forte odeur d'antiseptique. Terne, jour de pluie en gris souris. La brume aux bords des yeux, aveux. Averse.
Et la course commença à trois. Course aux abois, un deux, trois...
Encore posséder le fond, ce qu'il faut croire ? Eclaboussant, découverte des instants. Et l'air brûlant, douleur exigé dont ce passé, en négation. Encore plus... vital et cruel.
Mélodie, ritournelle réaliste, idéaliste, matérialiste, utopiste.
Une mélodie, polyphonie, ritournelle presque crécelle.
Sublimé par le bruit de sa chute, passant paysage ne faisant fit de cette image.

Courir, se cacher. Mentir ? Jamais
copyright interdit dans le pays des libertés... yoroshiku onegai ishimas...
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# Posté le vendredi 16 janvier 2009 16:02